Scène 1
Maître Grossel, Flon-Flon, La Comère Voire
Air : Mon Père, je viens devant vous.
Maître Grossel
Que demandez-vous, vieux Soldat ?
Flon-Flon
Monsieur, enseignez-nous, de grâce, Quelque habilissime Avocat À la Bazoche du Parnasse.
Maître Grossel
Mes enfants, votre fort heureux Vous offre en moi le plus fameux.
Flon-Flon
Quel Bonheur, de rencontrer tout d'un coup ce que nous cherchons ! Voulez-vous bien, Monsieur, vous charger d'une affaire que nous avons à votre Tribunal.
Maître Grossel
Très volontiers. Qui êtes-vous l'un et l'autre.
Air : Je ne suis né, ni Roi, ni Prince.
La Comère Voire
Nous sommes de vieux Vaudevilles, À la Critique fort utiles, Et qui sont en très grand renom Depuis fort longtemps à la Foire.
Flon-Flon
Moi, je suis le Couplet Flon-Flon.
La Comère Voire
Moi, je suis la Comère Voire.
Maître Grossel
Je ne vous connaissais que de nom ; je suis ravi de vous connaître personnellement. Hé bien qu'y a-t-il gour votre service ? De quoi s'agit-il ?
Flon-Flon
Il s'agit de nous maintenir , nous, et tous les autres anciens airs du Pont-Neuf ; nos confrères, dans la possession immémoriale où je sommes, de débiter notre marchandise à l'Opéra Comique.
Maître Grossel
Cela me paraît juste. Et qui veut vous troubler dans cette possession ?
Air : Grimaudin.
La Comère Voire
C'est toute la maudite Engeance Des Airs Nouveaux : C'est le Menuet, la Contre-danse , Quelques Rondeaux, Le Tambourin, le Rigaudon, La Musette, et le Cotillon.
Flon-Flon
V'la, nos parties adverses.
La Comère Voire
Oui, ce sont ces Coquins-là, Monsieur, qui veulent nous chasser d'une boutique que j'occupons depuis vingt ans.
Maître Grossel
Vous chasser dà ! Oh ! Nous verrons cela !
Flon-Flon
Ils nous ont fait assigner à la Bazoche du Parnasse, pour voir dire que dès aujourd'hui je vuiderons le camp, avec défenses à nous de paraître jamais à la Foire.
Maître Grossel
Comment Diable !
Air : Flon-Flon.
Flon-Flon
Ça me met en colère. Que ne nous laisse-t-on Terminer cette affaire À bons coups de bâton ? Hé flon, flon !...
Air 162 : Lucas se plaint que sa femme.
Maître Grossel
Depuis longtemps je m'applique Au grand art des orateurs. J'ai le geste magnifique, Mes poumons sont des meilleurs ; Et je me pique De bien employer les fleurs De rhétorique. Doucement, mon Ami ! Point de voie de fait ! Vous avez de bons juges et un excellent avocat. Je m'appelle Maître Grossel.
La Comère Voire
Tant mieux. Bon droit a besoin d'aide.
Air 163. En tapinois, quand les nuits sont brunes.
Maître Grossel
Je consens que l'on me traite d'âne, Si tantôt, contre les nouveaux airs, Je n'obtiens un arrêt, qui vous les condamne À rester dans les bals et dans les concerts.
Flon-Flon
Je vous serons bien obligés, Monsieur Grossel.
Maître Grossel
Mais à qui en veulent tous ces gens-ci ?
La Comère Voire
C'est une partie de nos camarades qui viennent nous joindre.
Scène 2
Maître Grossel, La Comère Voire, Flon-Flon, Choeur De Vieux Couplets
Air 164 : Les Cordons-bleus.
Maître Grossel
Eh, comment nommez-vous ce Couplet ?
La Comère Voire
Monsieur, c'est le Mitron de Gonesse.
Maître Grossel
Ce Manant ?
La Comère Voire
C'est Pierre Bagnolet.
Maître Grossel
Et voilà, sans doute, sa Maîtresse.
La Comère Voire
Oui, c'est Diguedon, si chantée à Paris. La belle Diguedon, si chantée à Paris.
Maître Grossel
Et cette mitronne.
La Comère Voire
Marotte. Mignonne.
Maître Grossel
Et ces deux couplets à cheveux gris ?
La Comère Voire
C'est le Traquenard avec Griselidis.
Air 165 : Je suis malheureuse en amant.
Maître Grossel
Comptez sur moi, mes chers enfants, Je prends votre défense. Venez, ne perdons point de temps Venez à l'audience, Et vous serez, vous serez tous contents De ma rare éloquence.
Flon-Flon
Serpedié ! Monsieur Grossel, vous nous remettez le coeur au ventre.
La Comère Voire
Chut ! V'la deux de nos Parties, adverses avec leur avocat.
Air, Allons à la Guinguette, allons.
II sort.
Maître Grossel
Ils ne feront Que de l'eau toute claire, Grossel répond Du succès de l'affaire. Nous les étrillerons : Allons, allons, Allons à l'audience, allons.
le suivant
Choeur De Vieux Couplets
Allons, allons, Allons à l'audience, allons.
Scène 3
Maître Gouffin, Le Menuet, La Musette
Air 101. Philis, en cherchant son Amant.
Maître Gouffin
Cela suffit, Seigneur Menuet : Vous m'avez fort bien mis au fait. Je remplirai tous vos souhaits ; Et je vous réponds du succès De ce procès.
Air 166. Qu'elle est belle ?
Le Menuet
Oue, je pense Que bientôt, par votre éloquence ; Nous serons triomphants De nos surannés concurrents. La balance Penchera du côté De la Nouveauté, De notre beauté, De notre gaîté, Et légèreté. Qu'en dit l'aimable Musette.
Air 19. Eh, pourquoi donc dessus l'herbette.
La Musette
Fi donc ! Fi donc ! Sur notre Scène Pourquoi souffrir des airs si vieux ? Le Public les trouve ennuyeux, Ils donnent la migraine. Renvoyez les, au nom des Dieux, À la Samaritaine.
Maître Gouffin
C'est à quoi je conclurai, je vous assure... Mais quelles personnes s'avancent ? Je juge qu'elles sont de votre compagnie.
Le Menuet
Vous ne vous trompez point.
Scène 4
La Musette, Maître Gouffin
Air 167 : Les Sept sauts.
La Musette
Vous voyez la folle Contre-danse, La Loure et le Cotillon badin. Voici le Mignon de la Provence, Le gentil, le joli Tambourin : Tous Couplets gaillards, dispos, Qui savent faire à propos Un saut, deux sauts, trois sauts.
Air 168 : Je vais toujours le même train.
Maître Gouffin sort. Les quatre Couplets Nouveaux qui viennent d'arriver le suivent. Le Menuet et la Musette restent encore un moment.
Maître Gouffin
Suivez-moi tous. Je vous promets De vous renvoyer satisfaits Sur votre Scène pour jamais Vous régnerez en paix. Plus de Lampons, de Triolets i De Zon-zons, de Branles de Metz. Amis, enfin je vais Banir les vieux Couplets ; Et vous n'aurez plus désormais Rien à craindre que les sifflets.
Scène 5
Le Menuet
Air 120. Il était un Avocat.
Ils se prennent tous deux par les mains, et s'en vont en dansant et chantant le refrain de l'air précédent.
Le Menuet
Il nous débarrassera, Tourelourirette, ò lironfa ! De tous ces Polissons-là : Toure , toure , tourelourirette. Soyons témoins de cela, Tourelourirette, ô lironfa ! Vivat, Monsieur Gouffin !
Scène 6
Le Président, Un Greffier, Maître Babillary, Maître Gouffin, Maître Grossel, Choeur
On lève le rideau, qui laisse voir dans l'enfoncement du théâtre le Mont Parnasse, au bas duquel sont cinq ifs. Celui du milieu, plus gros que les quatre autres, sert de dossier au Président, et les quatre autres ifs sont pour les quatre Conseillers qui sont aux cotés du Président. Devant eux est le greffier, appuyé sur une petite table, et tenant plusieurs placets. Les Avocats sont dans les ailes avec leurs parties.
Le Président
Appelez les placets.
Un Greffier
Entre la Dame Éléonor la Tragédie en vers, et Guillemette la Tragédie en prose.
Le Président
Appelez-en un autre.
Un Greffier
L'auteur de Calisthène contre le Parterre.
Le Président
Mais cela a été décidé. Le Parterre a porté son jugement.
Air : Réveillez-vous, belle Endormie.
Maître Babillary
Des bons Auteurs ce grand Modèle , Trouve qu'on l'a jugé fort mal ; C'est ce qui fait qu'il en appelle A votre illustre Tribunal. Oui, Messieurs ; mais le poète a pris ses juges à partie.
Air De la Ceinture.
Le Président
Du bon goût du parterre ayant Une parfaire connaissance, Nous mettons l'appel au néant, Et nous confirmons la sentence.
Un Greffier
Entre les nouveaux et les anciens couplets de l'Opéra-Comique. Maître Gouffin ? Maître Grossel ?
Maître Gouffin
Me voici.
Maître Grossel
Me voilà.
Air 124 : de l'Horoscope accompli.
Maître Gouffin
Je parle pour la Compagnie Des Nouveaux Couplets, dont Paris Chérit la forme et l'harmonie, Et qui sont ses airs favoris : Contre tous les Couplets antiques , Qui, dans les Opéra-Comiques, Causent l'ennui du Spectateur, Et sont l'effroi de la pudeur. Messieurs.
Air Je ferai mon devoir.
Bis.
Maître Grossel
Oh ! S'il vous plaît, Maître Gouffin, Ménagez le prochain : Là-dessus soyez délicat.
Bis.
Aux Juges.
Maître Gouffin
Je suis un Avocat. Messieurs, voici le fait en deux mots. Les Vieux Couplets de l'Opéra-Comique, après plusieurs années de service, étaient sur les dents ; et déjà le Public, se plaignant de leur caducité, commençait à les abandonner : lorsque les nouveaux airs, mes parties, dont ils implorèrent l'assistance, rétablirent leurs affaires de désespérées.
Maître Grossel
Cela est faux. Ce n'est pas comme cela que...
Air : Robin , turelure, lure.
Maître Gouffin
Maître Grossel, laissez-moi Plaider, je vous en conjure. Je suis de très bonne foi. Oh ! Taisez-vous, de grâce !
Maître Grossel
Turelure !
Maître Gouffin
Je dis la vérité pure.
Maître Grossel
Robin, turelure lure.
Le Président
Maître Grossel, n'interrompez pas maître Gouffin.
Air : Quand on a prononcé ce malheureux oui.
Maître Gouffin
Comme il faut présumer que l'Opéra Comique Serait encor meilleur, s'il n'avait rien d'antique ; Si tous ses vieux couplets de fa Scène écartés, Y laissaient-les nouveaux étaler leurs beautés : Je disais donc, Messieurs, que les Nouveaux Couplets remirent le spectacle sur pied, et lui donnèrent une face toute nouvelle. J'ose dire même qu'ils ont depuis eu le bonheur de le rendre tel qu'il devient de Foire en Foire plus agréable au Public : Vires acquirit eundo. Orsus, Messieurs. C'est à quoi je conclus, pour la satisfaction du Public, et pour la gloire d'un Spectacle, qui a l'honneur de porter le titre respectable d'Opéra.
Après avoir toussé et craché.
Air 169 : N'aurai-je jamais un Amant ?
Maître Grossel
Maître Gouffin vous vient, Messieurs, D'étaler bien des fleurs, Pour servir les Demandeurs. Hoçà, voici les Défendeurs : C'est le Reguingué, Le Luron-luré, Gué, gué, Lariré, Avec l'Allons-gai : C'est le Ziste-zeste, Malepeste, Lonlanla, Ramonez-ci, Ramonez-là, Et tout le relie Des gaillards Couplets, Faits Pour rendre les coeurs gais. À moi le dé.
Maître Gouffin
Ils ne font en effet que trop gaillards.
Aux Juges.
Maître Grossel
Ne m'interrompez point. Il est inouï, Messieurs, qu'on ose à la barbe de la Bazoche du Parnasse, avancer des faussetés. On dit que mes parties ont été implorer le secours des airs nouveaux ! Cela n'est pas vrai, c'est tout le contraire. C'est vous qui êtes venus mendier un asile dans notre atelier.
Maître Gouffin
Oh ! Je vous ferai bien voir que...
Maître Grossel
Me m'interrompez donc point. Je vous ai laissé parler, taisez-vous à votre tour.
Un Greffier
Paix-là ! Paix-là !
Air : Or écoutez, Petits et Grands.
Air 170. Ouïstanvoire.
Maître Grossel
Les Airs Nouveaux, presque tout nus, Chez nous furent les bienvenus ; Mais, en les recevant en frères, Nous réchauffâmes des vipères, Qui maintenant dans notre sein. Veulent répandre leur venin. Et qu'étant seuls aux Foires , Ils feront de grands Clercs ; Qu'ils vaudront nos Ouïstanvoires, Qu'ils vaudront nos Tires Lira lires, Qu'ils vaudront nos Airs. Préparez-vous, Messieurs, à voir l'ingratitude en chausses et en pourpoint. Ces Ingrats, Messieurs, ont perdu le souvenir de nos bontés. Quelques légères louanges qu'on a données à leur nouveauté, leur ont tourné la tête. Ils s'imaginent pouvoir suffire à tout ; Cependant, Messieurs, pour bien apprécier les Airs Nouveaux, ils ne sont bons à l'Opéra-Comique qu'à délasser l'esprit de l'attention qu'il a donnée aux vieux couplets, qui sont chargés de l'essentiel ; je veux dire, du soin important d'exprimer les passions. Hoc opus, hic labor est, comme dit l'autre,
Maître Gouffin
Les passions ! Ho-ho ! Nous les exprimerons aussi bien que vous, quand il nous plaira.
Il en chante le commencement : Ce qu'il fait aussi aux trois autres qu'il va citer.
Maître Grossel
Je vous en défie, Maître Gouffin, je vous en défie. Est-ce avec un Menuet, est-ce avec une Contredanse que vous ferez l'exposition d'un sujet ? Lequel de vos nouveaux couplets est aussi propre à faire un Récit que le "Cap de Bonne Espérance", et le vieux "Joconde" ? Pour bien marquer la joie, avez-vous l'équivalent d'un "Allons-gai", "Toujours-gai", "D'un-air gai" ? Comment peindrez-vous la désolation, si vous n'avez pas "l'Air de Lapalisse" ? Et fic de coeteris.
Air 171. Menuet des Fêtes Grecques et Rom.
Maître Gouffin
Nous avons cent Couplets, Pour marquer l'allégressE ; Nous avons cent Couplets, Gracieux, galanTs et follets : Pour des Airs de tristesse, Lorsque dans une pièce Il nous en faudra, Le grand Opéra Nous en fournira. Bon.
Maître Grossel
Ah ! Messieurs, pesez-bien les dernières paroles de Maître Gouffin, et voyez en la conséquence. Nous avons déjà toute la "Petite-oie" de l'Opéra : Venienti occurrite morbo ! Si vous n'y mettez ordre, son Récitatif va venir planter le piquet chez nous.
Le Président
Concluez, Maître Grossel.
Air Folies d'Espagne.
Ici les Juges vont aux opinions.
Maître Grossel
Par Apollon, devenez-nous propices ! Depuis longtemps nous ayons le bonheur De divertir, en combattant les Vices : Ah ! Laissez-nous mourir au lit d'honneur ! Je conclus donc à ce qu'il plaise à la Bazoche du Parnasse, de débouter les Parties de Maître Gouffin de leur injuste, prétention, et de les bannir des Foires à perpétuité. Songez, Messieurs, que l'Opéra Comique nous doit sa naissance. Nous en sommes les Fondateurs.
Maître Gouffin
Nous en sommes les Restaurateurs.
Un Greffier
Paix-là ! Paix-là !
Maître Grossel
Nous allons voir, nous allons voir si la Bazoche favorisera des traîtres.
Aux Juges.
Maître Gouffin
Des Traîtres ! Messieurs ; une petite observation. J'ai oublié de dire que les vieux couplets sont de faux frères qui vont servir les Italiens dans leurs parodies.
Maître Grossel
Beau reproche à nous faire ! Est-ce que les couplets italiens ne viennent pas quelquefois nous rendre le même service ? Ne confondons point la reconnaissance avec la trahison.
Air 58. Hé, bon, bon , bon ! Je t'en répond.
Maître Gouffin
Tous vos Couplets à barbe grise À présent ne sont plus de mise, Vous avez beau dire, Maître Grossel.
Bis.
Maître Grossel
Hé, bon, bon, bon ! Je t'en répond ! Je conviens qu'ils ne font pas rire , lorsqu'ils n'ont rien qui vaille à dire ; Mais un Zon-zon, Un Ha-voyez-donc, Qui chante une pensée Bien sensée, Bien troussée, Est toujours de saison.
Un Greffier
Paix-Là ! Prêtez silence.
SENTENCE.
Air Voulez-vous savoir qui des deux.
Le Président
À bien vivre avec leurs rivaux Nous condamnons les airs nouveaux. Les couplets, tant jeunes qu'antiques, Les grands ainsi que les petits, Tendres, gaillards ou flegmatiques , Chacun bien placé vaut son prix.
Maître Grossel
Vous devez être contents.
Maître Gouffin
Mais, Messieurs, considérez donc que ce mélange...
Air Vous, qui vous moquez par vos ris.
Le Président
Tout vieux couplet continuera D'entrer dans un ouvrage : Mais un Auteur se gardera, S'il est prudent et sage, De faire de ces couplets-là-; Un trop fréquent usage.
Maître Gouffin
Ah ! Qu'il fera beau voir en scène une Musette avec un Ramonez,la !
Il chante.
Bis.
Maître Grossel
N'y a pas d'mal à ça. Hé bien.
Air 69. Un certain je-ne-sais-quoi.
Le Président
Devant d'honnêtes gens, je crois, Sans que cela les blesse, Qu'on peut ; avec délicatesse D'un Flon-flon même faire emploi : En rhabillant d'un je-ne-sai-qu'est-ce, En le couvrant d'un je ne-sais-quoi. Sans doute.
Aux Nouveaux Couplets.
Air 104 Vive Michel Nostradamus.
Maître Grossel
Couplets de nous elle fabrique, Qui vouliez chasser vos Papas ; S'ils vous abandonnaient, hélas ! Vous, fermeriez bientôt boutique. Vous voyez, Maître Goussin, que mes couplets ne sont pas si diables qu'ils sont noirs.
Air Toque mon Tambourinet.
Le Président
Allez, mes Amis, je vous mets, Tous hors de cour et de procès. Q'ici chacun danse, Puisque tout couplet. Doit de la Semence Doit être satisfait : Toque le Tambourin, toque, Toque le Tambourinet.
Tous les Couplets ; tant Vieux que Nouveaux, dansent seuls et à deux, chacun dans leur caractère ; après quoi ils se réunissent tous, et finissent le Divertissement par un ballet général.
Choeur
Toque etc.