Le Distrait
Scène 1
Le Chevalier de Saint-Léger, Le Marquis de Mariére
Le Chevalier de Saint-Léger
Mais, Marquis, dites-moi donc pourquoi vous dites que vous voulez vous promener aux Tuileries, et que vous me faites entrer ici ?
Le Marquis de Mariére
Est-ce que la promenade ne vous semble pas belle ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Comment, la promenade ?
Le Marquis de Mariére
Oui, il est vrai qu'il n'y fait pas beaucoup d'air.
Le Chevalier de Saint-Léger
Pourquoi de l'air, ici ? Toutes les fenêtres sont fermées.
Le Marquis de Mariére
Qu'est-ce que vous parlez de fenêtres, dans un jardin ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Nous sommes dans un jardin ?
Il regarde autour de lui.
Le Marquis de Mariére
Mais... C'est que je croyais... Bon ! Vous me distrayez aussi.
Le Chevalier de Saint-Léger
Vous n'en avez pas besoin, je vous assure ; mais pourvu que vous m'écoutiez, soit ici, soit ailleurs ; c'est égal.
Le Marquis de Mariére
Si vous avez à me parler, il faut le dire.
Le Chevalier de Saint-Léger
Je vous l'ai déjà dit ; vous m'avez répondu ; hé bien, allons aux Tuileries, nous causerons plus tranquillement.
Le Marquis de Mariére
C'est vrai ; c'est que j'ai changé d'idée en chemin. Mais voyons à présent, je ne perds pas de vue mon projet.
Le Chevalier de Saint-Léger
Si vous avez un projet différent du mien, et qu'il soit meilleur, j'en profiterai avec grand plaisir ; ce sera même une marque d'amitié de votre part, à laquelle je serai on ne peut pas plus sensible : voyons, je vous écoute.
Le Marquis de Mariére
Si vous le savez, il est inutile de vous le redire ; mais je ne vois pas de meilleur parti à prendre dans ce cas-là, que le mariage.
Le Chevalier de Saint-Léger
Comment, le mariage ! Au lieu d'une Compagnie de Cavalerie ?
Le Marquis de Mariére
Je ne veux pas de Compagnie de Cavalerie !
Le Chevalier de Saint-Léger
Pourquoi donc ?
Le Marquis de Mariére
Mais songez que je suis Officier-Général.
Le Chevalier de Saint-Léger
Ce n'est pas pour vous ; comment voulez-vous que j'imagine...
Le Marquis de Mariére
Je le croyais.
Le Chevalier de Saint-Léger
C'est pour moi.
Le Marquis de Mariére
Ah ! Vous voulez avoir une Compagnie de Cavalerie ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Oui ; j'ai déjà eu l'honneur de vous en parler plusieurs fois.
Le Marquis de Mariére
Oui, oui, je me le rappelle.
Le Chevalier de Saint-Léger
Si vous voulez me faire avoir la promesse de la première qui viendra à vaquer, mon argent est tout prêt ; mais il faut en parler sans perdre de temps.
Le Marquis de Mariére
Je ne suis venu ici que pour cela.
Le Chevalier de Saint-Léger
Réellement ?
Le Marquis de Mariére
Oui, et si la Comtesse y consent, ce sera une affaire bientôt finie.
Le Chevalier de Saint-Léger
Est-ce qu'elle connaît quelque Capitaine qui veuille quitter ?
Le Marquis de Mariére
Quoi quitter ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Le service.
Le Marquis de Mariére
Ah ! C'est que vous me parlez toujours de votre Compagnie.
Le Chevalier de Saint-Léger
Hé ! Oui, vraiment.
Le Marquis de Mariére
C'est que je confondais.
Le Chevalier de Saint-Léger
Vous me promettez donc de suivre cette affaire ?
Le Marquis de Mariére
Je vous en réponds.
Le Chevalier de Saint-Léger
Il faut solliciter vivement.
Le Marquis de Mariére
Ne vous mettez pas en peine. Je sais comme il faut s'y prendre vis-à-vis de ces Messieurs. Je me ferai écrire partout ; il faut seulement que je sache le nom de votre Rapporteur, et j'irai moi-même...
Le Chevalier de Saint-Léger
Mais je n'ai point de Rapporteur ; que voulez-vous donc dire ?
Le Marquis de Mariére
Si vous n'avez pas encore de Rapporteur, il n'est pas temps de solliciter vos Juges.
Le Chevalier de Saint-Léger
Mes Juges ! À propos de quoi ?
Le Marquis de Mariére
Pour votre Procès.
Le Chevalier de Saint-Léger
Mais je n'ai point de procès.
Le Marquis de Mariére
Comment, ne m'avez-vous pas dit que vous voudriez que votre procès fût jugé avant votre départ pour la campagne ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Hé non, je vous ai toujours parlé d'une Compagnie de Cavalerie que je veux avoir.
Le Marquis de Mariére
Ah ! Oui, c'est vrai ; campagne, Compagnie ; c'est apparemment parce que ces deux mots se ressemblent, que j'ai brouillé tout cela.
Le Chevalier de Saint-Léger
Oui ; car je ne vous ai point parlé de procès.
Le Marquis de Mariére
Vous avez raison ; c'est la Comtesse qui en a un, et que je me suis chargé de suivre. C'est une femme charmante !
Le Chevalier de Saint-Léger
Je la connais.
Le Marquis de Mariére
Hé bien, que dites-vous de cette affaire-là ? Ne fais-je pas bien ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Quelle affaire ?
Le Marquis de Mariére
Est-ce que je ne vous ai pas dit que je l'épousais ?
Le Chevalier de Saint-Léger
Non, vraiment.
Le Marquis de Mariére
Cela me donne beaucoup d'affaires, comme vous voyez.
Le Chevalier de Saint-Léger
Et quand sera-ce ?
Le Marquis de Mariére
Mais je ne sais pas encore ; car voilà plusieurs fois que je viens ici pour lui en parler, et je ne sais comment cela se fait, je l'oublie toujours ; mais cette fois-ci, j'ai mis un papier dans ma boîte pour m'en souvenir.
Le Chevalier de Saint-Léger
Cela fait un mariage bien avancé.
Le Marquis de Mariére
Je ne sais pas si elle y consentira ; car il est difficile de la fixer longtemps sur le même objet. Quand vous lui parlez, elle semble vous écouter ; et elle est à cent lieues de-là.
Le Chevalier de Saint-Léger
Elle est peut-être distraite ?
Le Marquis de Mariére
Oui, elle est distraite ; c'est insupportable cela.
Le Chevalier de Saint-Léger
Oh ! Je vous en réponds !
Le Marquis de Mariére
Elle est comme le Vicomte de Montfort, qui a marié sa fille le mois passé ; hé bien, je n'aime pas ce mariage-là. Je les ai vu à l'Opéra ; c'est le plus pauvre Opéra ; il finit de bonne heure, on ne peut pas se promener ; mais pour cela, il n'y a que la campagne. Vous voyez bien que je ne me trompe pas de mot cette fois-ci, et que je ne dit pas Compagnie pour campagne.
Le Chevalier de Saint-Léger
Non, non ; mais j'attendrai que votre mariage soit fait, pour penser à mon affaire.
Le Marquis de Mariére
Oui, vous ferez bien ; parce que ce mariage, le procès de la Comtesse, tout cela m'occupe beaucoup ; on a mille lettres à répondre ; elle veut que je lise un roman nouveau : tout cela ne peut pas s'accorder ensemble, vous en conviendrez bien.
Le Chevalier de Saint-Léger
Sûrement. Je vous laisse.
Le Marquis de Mariére
Pourquoi ? Nous irions à l'Opéra ensemble.
Le Chevalier de Saint-Léger
Mais vous oubliez votre mariage.
Le Marquis de Mariére
Oui, c'est vrai ; cette diable d'affaire-là me tourne la tête ; je n'y pense jamais. Je ne vous reconduis pas.
Le Chevalier de Saint-Léger
Hé, non, non. Vous vous moquez de moi.
Scène 2
Le Marquis de Mariére, Le Blond
Le Marquis de Mariére
Hola ! Ho ! Quelqu'un !
Le Blond
Qu'est-ce que veut Monsieur le Marquis ?
Le Marquis de Mariére
Allons, donne-moi ma robe de chambre et mes pantoufles ; je veux me lever.
Le Blond
Vous badinez, Monsieur le Marquis.
Le Marquis de Mariére
Ah !... Oui, oui.
Le Blond
On a dit à Madame la Comtesse, que vous étiez ici ; et elle va venir.
Le Marquis de Mariére
Pourquoi cela ? Je m'en vais faire mettre mes chevaux, et j'irai chez elle.
Le Blond
Mais, Monsieur, vous y êtes chez elle.
Le Marquis de Mariére
Tu as raison ; c'est que je pensais...
Le Blond
Monsieur, voilà Madame.
Scène 3
La Comtesse de Belleroche, Le Blond, Le Marquis de Mariére, Victoire
La Comtesse de Belleroche
Le Blond, dites à Victoire de venir.
Le Blond
La voilà, Madame.
La Comtesse de Belleroche
C'est bon. Monsieur le Marquis, je suis enchantée de vous voir ; vous avez été hier de la distraction la plus divertissante du monde ; je vous aime à la folie comme cela.
Le Marquis de Mariére
Ce n'est pas là le moyen de m'en corriger, Madame ; au contraire. Cependant, comme on dit souvent, les contraires se rapprochent quelquefois.
La Comtesse de Belleroche
Mademoiselle, je veux absolument avoir ma robe.
Victoire
Oui, Madame.
Elle s'assied à sa toilette.
La Comtesse de Belleroche
Donnez-moi du rouge. Asseyez-vous donc, Marquis.
Le Marquis de Mariére
Mais vous ne m'écoutez pas, Madame.
La Comtesse de Belleroche
Pardonnez-moi, pardonnez-moi. Ne parlez-vous pas des contraires ?
Le Marquis de Mariére
Des contraires ?
La Comtesse de Belleroche
Oui, vous avez dit quelque choses des contraires.
Le Marquis de Mariére
Des contraires ? N'est-ce pas des contrats, plutôt ?
La Comtesse de Belleroche
Cela peut bien être.
Le Marquis de Mariére
Vraiment, c'est que cela est vrai ; je ne l'oublierai pas cette fois-ci.
La Comtesse de Belleroche
Le Blond !
Le Blond
Madame ?
La Comtesse de Belleroche
Je ne sais plus ce que je voulais dire, avec vos Contrats.
Le Marquis de Mariére
Ah, je vous le dirai, moi , quand vous voudrez m'entendre.
La Comtesse de Belleroche
Je vous entends toujours avec plaisir.
Le Marquis de Mariére
Aurez-vous du monde, aujourd'hui ?
La Comtesse de Belleroche
Non, si vous voulez ; c'est même ce que je voulais dire. Le Blond, qu'on ne me laisse entrer personne.
Victoire
Je m'en vais le dire, Madame.
Le Marquis de Mariére
Je vous suis obligé ; parce que j'ai à vous parler très sérieusement.
La Comtesse de Belleroche
Ma belle-soeur, pourtant.
Victoire
Oui, Madame.
La Comtesse de Belleroche
Elle raffole de vous, Marquis.
Le Marquis de Mariére
Moi, je la trouve charmante ! Il y a des femmes comme cela, qui vous séduisent dès le premier moment qu'on les voit.
La Comtesse de Belleroche
Victoire, dites à Le Blond, qu'on laisse entrer aussi le Baron.
Victoire
Est-ce là tout ?
Le Marquis de Mariére
Ah, Madame ! Le Vicomte aussi, je vous en prie.
La Comtesse de Belleroche
Le Vicomte ? Eh bien, oui, le Vicomte ; je le veux bien.
Victoire
Je m'en vais le dire.
La Comtesse de Belleroche
Attendez. La liste d'hier.
Victoire
Mais, Madame a laissé entrer tout le monde.
La Comtesse de Belleroche
Vous le croyez ?
Victoire
J'en suis sûre.
La Comtesse de Belleroche
Hé bien, en ce cas-là tout le monde.
Victoire
Madame, aura-t-elle besoin de moi ?
La Comtesse de Belleroche
Non, non ; cependant ne vous éloignez pas.
Scène 4
Le Marquis de Mariére, La Comtesse de Belleroche
Le Marquis de Mariére
Vous aimez beaucoup le monde, Madame.
La Comtesse de Belleroche
Sans doute ; je ne connais que cela. Vous savez comme mon mari m'a rendu malheureuse, pendant trois ans, qu'il m'a tenue renfermée avec lui dans une de ses terres ?
Le Marquis de Mariére
Dans une de ses terres ?
La Comtesse de Belleroche
Oui vraiment ; être Trois ans, même pendant l'hiver à la campagne !
Le Marquis de Mariére
À la campagne ?
La Comtesse de Belleroche
Oui.
Le Marquis de Mariére
Cela me fait souvenir d'une Compagnie de Cavalerie que le Chevalier de Saint-Léger veut avoir.
La Comtesse de Belleroche
Est-ce qu'il est à Paris, le Chevalier ?
Le Marquis de Mariére
Oui, Madame, il est arrivé avant hier, le jour de ce grand orage ; c'est là ce qui a dérangé le temps, sûrement.
La Comtesse de Belleroche
J'en suis très fâchée, car il ne peut pas y avoir de Tuileries aujourd'hui ; et je les aime beaucoup.
Le Marquis de Mariére
Aimez-vous aussi les truites, Madame ?
La Comtesse de Belleroche
Comment, les truites ?
Le Marquis de Mariére
Oui, j'en ai mangé à Genève ; c'est excellent.
La Comtesse de Belleroche
Ah, ah, ah ! Marquis, vous êtes délicieux !
Le Marquis de Mariére
Oui, c'est délicieux ; c'est ce que je disais ; il vous a fait bien rire hier, n'est-ce pas ?
La Comtesse de Belleroche
Comment ? Qui ?
Le Marquis de Mariére
Le Vicomte ; n'est-ce pas de lui que vous me parliez ?
La Comtesse de Belleroche
Ah, ah, ah, ah ! À merveilles !
Le Marquis de Mariére
Je le croyais. Je me trompe quelquefois ; et c'est insupportable.
Elle cherche quelque chose.
La Comtesse de Belleroche
Non, non ; je vous trouve charmant comme cela. Ah ! Je n'en puis plus.
Le Marquis de Mariére
Qu'est-ce que vous voulez ? Du tabac ? J'en ai de bon.
La Comtesse de Belleroche
Oui, donnez ?
Le Marquis de Mariére
Ah, j'oubliais bien !
La Comtesse de Belleroche
Quoi ?
Le Marquis de Mariére
Vous voyez bien ce papier-là ; devinez.
La Comtesse de Belleroche
Je ne sais pas deviner ; dites-moi tout de suite.
Le Marquis de Mariére
C'est que si vous voulez vous remarier...
La Comtesse de Belleroche
Hé bien, avec qui ?
Le Marquis de Mariére
Qu'est-ce que vous cherchez encore ?
La Comtesse de Belleroche
Parlez, parlez toujours.
Le Marquis de Mariére
Vous seriez la plus heureuse femme du monde, avec moi.
La Comtesse de Belleroche
Avec vous ?
Le Marquis de Mariére
Oh, sûrement.
La Comtesse de Belleroche
Je ne le trouve pas ; c'est inconcevable !
Le Marquis de Mariére
Qu'est ce que vous cherchez donc là ?
La Comtesse de Belleroche
Un papier que j'avais tout-à-l heure.
Le Marquis de Mariére
Est-ce une chose de conséquence ?
La Comtesse de Belleroche
Oui, et non. C'est une chanson.
Le Marquis de Mariére
J'en ai un recueil ; si vous voulez, je vous le prêterai ; il est très complet depuis 1650.
La Comtesse de Belleroche
C'est une chanson nouvelle.
Le Marquis de Mariére
Il y en a beaucoup dedans.
La Comtesse de Belleroche
Des chansons nouvelles ?
Le Marquis de Mariére
Oui, pour ce temps-là.
La Comtesse de Belleroche
De 1650. Ah, ah, ah, ah ! Vous êtes toujours le même !
Le Marquis de Mariére
Oui, je suis constant ; cela ne réussit pas toujours, comme vous savez, avec les femmes.
La Comtesse de Belleroche
Est-ce que vous avez à vous plaindre des femmes, vous, Marquis ?
Le Marquis de Mariére
Pourquoi pas ? À propos de constance, vous souvenez-vous de cet air là, que chante un berger, dans cet Opéra qu'on nous a donné ?...
La Comtesse de Belleroche
Silvie ?
Il chante.
Le Marquis de Mariére
J'aimerais mieux cent fois, perdre tous mes plaisirs, Que de les payer de vos larmes. Oui, Silvie.
La Comtesse de Belleroche
Vous chantez à ravir !
Scène 5
Le Blond, La Comtesse de Belleroche, Le Marquis de Mariére
Le Blond
Madame, vos chevaux sont mis.
La Comtesse de Belleroche
C'est bon.
Le Marquis de Mariére
Est-ce que vous allez sortir ?
La Comtesse de Belleroche
Oui, je m'en vais à la Comédie-Italienne.
Le Marquis de Mariére
Je ne veux pas vous retenir plus longtemps.
La Comtesse de Belleroche
Ne venez-vous pas avec moi ?
Le Marquis de Mariére
Non, je ne sortirai pas aujourd'hui ; j'attends quelqu'un à qui j'ai à parler d'affaires.
La Comtesse de Belleroche
Ici ?
Le Marquis de Mariére
Oui. Et ! À propos ; c'est à vous.
La Comtesse de Belleroche
À moi ?
Le Marquis de Mariére
Oui ; mais ne vous l'ai-je pas dit donc ?
La Comtesse de Belleroche
Quoi ?
Le Marquis de Mariére
Que j'avais la plus grande envie de vous épouser.
La Comtesse de Belleroche
Je ne sais pas. Quand ?
Le Marquis de Mariére
Aujourd'hui. Je ne suis venu ici, que pour cela.
La Comtesse de Belleroche
Je ne m'en souviens pas.
Le Marquis de Mariére
Mais, à quoi donc pensez-vous ? Il me semble pourtant...
La Comtesse de Belleroche
Dites.
Le Marquis de Mariére
Que je vous ai chanté un air de Silvie.
La Comtesse de Belleroche
Venez, venez à la Comédie ; vous en apprendrez d'autres.
Le Marquis de Mariére
C'est vrai, cela ; car j'aime la Musique, et je retiens tous les airs.
La Comtesse de Belleroche
Le Blond, cherchez une chanson qui était sur ma toilette.
Le Blond
Oui, Madame.
La Comtesse de Belleroche
Où allez-vous donc, Marquis ?
Le Marquis de Mariére
Ah, c'est que je croyais être chez moi ; et j'allais... Je vous demande bien pardon.
Explication du Proverbe : 33. L'on ne saurait penser à tout.
La Comtesse de Belleroche
Allons, allons-nous-en.