Comédie · 1859

Les deux Dumas

de Charles Monselet

Représentation
≈ 14 min
Distribution
5 hommes
Répliques
162
Écriture
En prose
Dans l’app
Importable

Distribution

Par ordre d’importance. Temps de parole estimé au débit d’une représentation.

RôleRépliquesTemps de paroleScènesPart du texte
Dumas Père H 81 ≈ 11 min 4
Dumas Fils H 34 ≈ 2 min 1
Le Critique H 27 ≈ 1 min 1
Domingo H 12 ≈ 1 min 1
Un Gamin H 5 ≈ 1 min 1
Qui joue avec qui, scène par scène
Rôle Les Deux Dumas
Dumas Père
Dumas Fils absentabsentabsent
Le Critique absentabsentabsent
Domingo absentabsentabsent
Un Gamin absentabsentabsent
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Les Deux Dumas

I

Dumas Père

Le théâtre représente un cabinet très richement et très artistiquement meublé. Une table recouverte d'un tapis ; tout ce qu'il faut pour écrire. Portes à droite, et à gauche pour les collaborateurs ; porte au fond pour le public. À la glace, une carte de visite : celle de madame Bader. — Au lever du rideau, un homme ou plutôt un géant, Alexandre Dumas père, en petite veste, écrit sans s'arrêter. La sueur dégoutte de son front. Et pourquoi se donne-t-il tant de mal, bon Dieu ? Pour rédiger des tranquillités à peu près conçues dans le goût suivant.

Après cent lignes de cette force, Alexandre Dumas père ôte sa cravate ; après deux cents lignes, il ôte ses bottes. Quand l'article est fini, il n'a plus rien à ôter. Alors il sonne son domestique. - Domingo parait.

Dumas Père

« Chers lecteurs, Vous rappelez-vous où nous en sommes restés de notre dernière causerie ? Si vous ne vous le rappelez pas, je vous le dirai, moi. Si vous vous le rappelez, je vous le dirai encore. Car j'ai une mémoire prodigieuse, moi. Tenez, je vais vous en donner un exemple. Vous connaissez Leuven, — Adolphe de Leuven, un rare et excellent coeur, en même temps qu'un rare et excellent esprit. Leuven est mon ami depuis vingt-cinq ans. Vous savez que j'ai cinquante mille connaissances, mais que je n'ai que cinquante amis. Encore est-ce beaucoup ! Eh bien ! Leuven est à la tête des cinquante. Une supposition, chers lecteurs. Supposons, si vous voulez, que j'aie besoin de cent mille francs. Une bagatelle ! Supposons qu'il me les faille immédiatement, non pour moi, bien entendu, mais pour quelques-unes de ces bonnes actions dont vous m'aidez si fréquemment à porter le fardeau, chers lecteurs. Comment me les procurerai-je ? C'est bien facile et bien simple, allez. Regardez-moi seulement. Je fais un signe à Leuven, — tenez, comme cela, — et je dis : Pssst ! Rien de plus, rien de moins. Au bout de cinq minutes, s'il est à Paris ; au bout d'une heure, s'il est à Versailles ; au bout de quatre heures, s'il est à Orléans ; au bout de quinze heures, s'il est à Lyon ; au bout de trente heures, s'il est à Marseille, Leuven arrive et m'apporte les cent mille francs demandés. À moins cependant qu'il ne m'en apporte deux cent mille. Ce qui est fort probable. N'est-ce pas Leuven ? »

Ii

Dumas Père, Domingo

Dumas Père

Domingo !

Domingo

Monsieur ?

Dumas Père

Tu vas me faire une commission.

Domingo

Laquelle, Monsieur ?

Dumas Père

Très bien. Tu commences à avoir une idée du dialogue. Pour peu que tu continues, je te mettrai aux scènes d'hôtellerie et en suite aux duels. Tu feras mes provocations.

Domingo

Ah ! Monsieur, que de gratitude !

Dumas Père

Que de gratitude est vaudeville. Un Moi, monsieur ? eût été préférable. Songe que tu n'es qu'un serviteur, et ne crains pas de blanchir tes répliques.

Domingo

Oui, Monsieur.

Lui désignant la table.

Dumas Père

À la bonne heure. Tu vois ces papiers.

Domingo

Ces papiers ?

Dumas Père

C'est de la copie pour mon journal. Tu vas la prendre.

Domingo

Voilà.

Dumas Père

Ensuite...

Domingo

Ensuite ?

Dumas Père

Tu la porteras...

Domingo

Où ?

Dumas Père

Bravo ! Chez l'imprimeur.

Domingo

Monsieur Dubuisson ?

Dumas Père

Et compagnie.

Domingo

Rue...

Dumas Père

Coq...

Domingo

Héron...

Dumas Père

N°...

Domingo

5

La scène reste vide fendant quelques instants. Alexandre Dumas père, n'aimant pas les monologues parce qu'ils prennent un temps considérable sans faire avancer l'action, est allé se rhabiller dans une chambre à côté. Il reparait, avec un grand gilet blanc ; et il sort en faisant : Broum ! broum ! - Le théâtre change et représente les boulevards.

Dumas Père

...!

Iii

Dumas Père, Un Gamin

À un autre.

Dumas Père

Bonjour, cher, bonjour... Je suis pressé... Tiens ! Bénédict Masson ! Mon cher enfant, j'ai parlé de vous l'autre jour à Niewerkerke... Allez le voir... Adieu ! Baisez pour moi les belles mains de Madame Porcher, n'est-ce pas ?

Un Gamin

La charité, mon bon monsieur.

Dumas Père

Hein ?

Un Gamin

La charité, s'il vous plaît.

Dumas Père

Tu me demandes la charité ?

Un Gamin

Oui, monsieur.

Dumas Père

Tu sais donc qui je suis ?

Un Gamin

Non, m'sieu.

Dumas Père

Prends ce louis ; tu diras que c'est Alexandre Dumas qui te l'a donné.

Le gamin s'éloigne, en criant :

Un Gamin

Oui, m'sieu. Vive Monsieur de Lamartine !

Personne ne se retourne. Un peu contrarié, Monsieur Alexandre Dumas père continue son chemin. Il se trouve face à face avec un critique de sa connaissance. Le fécond romancier fronce légèrement le sourcil, car il n'aime pas les critiques.

Dumas Père

Chez moi, l'homme de lettres n'est que la préface de l'homme généreux !

Iv

Le Critique, Dumas Père, Dumas Fils, Premier Passant Narquois, Deuxième Passant Narquois, Troisième Passant Narquois

Le Critique

Monsieur Dumas, je vous salue.

Dumas Père

Comment dites-vous cela, très-cher ? Répétez, je vous prie.

Le Critique

Je dis : Monsieur Dumas, je...

Dumas Père

Monsieur Dumas ! J'avais bien entendu. Allez, vous êtes un ingrat, comme les autres.

Le Critique

Un ingrat ?

Dumas Père

Voilà trente ans que je travaille pour que vous ne m'appeliez pas monsieur.

Le Critique

Eh bien ? Mon cher Dumas, pardonnez-moi. Désormais vous pouvez compter sur ma familiarité. Comment se fait-il qu'on vous rencontre aujourd'hui, vous l'homme le plus enfermé de France ?

Dumas Père

Je vais mettre en scène à la Gaîté un drame que j'ai écrit en quatre-vingt-six heures trente-huit minutes.

Le Critique

Diable ! On dit que vous avez donné une chose charmante à Montigny.

Dumas Père

L'Invitation à la Valse ?

Le Critique

Je ne sais pas. Je ne vais plus au Gymnase, je vais au Vaudeville.

Dumas Père

Merci.

Le Critique

À propos de cette pièce...

Dumas Père

Eh bien ?

Le Critique

J'avais hâte de vous voir pour vous dire combien je suis affligé...

Dumas Père

De quoi ?

Le Critique

Vous savez... de cet odieux article qui a paru ce matin contre vous.

Dumas Père

Bah ! Ce n'est que cela ? Un article !

Le Critique

Atroce... Abominable... Pas mal fait cependant...

Dumas Père

Eh bien ! Très cher, cessez de vous affliger. J'ai pour principe, encore plus que pour habitude, de ne lire aucun journal. Par conséquent, je n'ai pas lu l'article dont vous parlez, et maintenant surtout que me voilà averti, soyez certain que je ne le lirai pas.

Le Critique

On va un peu loin...

Dumas Père

Avouez une chose, très cher.

Le Critique

Quelle chose ?

Dumas Père

Avouez que vous avez le numéro du journal dans votre poche.

Le Critique

Oh ! Par hasard !

Dumas Père

Par hasard, bien entendu. C'est toujours par hasard. Mais convenez d'une autre chose, très cher...

Le Critique

Une autre chose ?

Dumas Père

Convenez que vous veniez chez moi tout exprès pour me le communiquer.

Le Critique

Dans votre intérêt !

Dumas Père

Cela se comprend. Aussi, très cher, je mets mon coeur dans ma main, et je vous dis : Merci. Maintenant, gardez votre journal.

Le Critique

À votre place, je ferais un procès.

Dumas Père

Un procès à Planche ?

Le Critique

L'article n'est pas de Planche.

Dumas Père

Bah ! Il est donc de Janin ?

Le Critique

Pas davantage.

Dumas Père

De Sainte-Beuve, alors ?

Le Critique

Non.

Dumas Père

Dans ce cas, très cher, qu'est-ce que vous venez me chanter ? S'il n'est ni de Planche, ni de Janin, ni de Sainte-Beuve, il n'est de personne.

Le Critique

C'est un jeune homme très...

Dumas Père

Il n'y a pas de jeunes gens !

Le Critique

Ah ! Il y a Philibert Audebrand.

Dumas Père

C'est vrai. Mais l'article n'est pas de lui ?

Le Critique

Oh ! Non, non, non.

Dumas Père

Vous voyez bien que cela n'a rien qui m'intéresse. La critique, quelque chose qu'elle puisse dire de moi, n'empêchera pas que je n'aie fait Antony, Angèle, Richard d'Arlington, Teresa, Mademoiselle de Belle-Isle, Catherine Howard, je ne sais plus combien de succès encore.

Le Critique

Mais vos collaborateurs...

Dumas Père

Mes collaborateurs ?

Le Critique

Oui.

Dumas Père

Qu'est-ce que cela prouve ? J'ai eu des collaborateurs comme Napoléon a eu des généraux.

Ses bras tombent.

Le Critique

Ah !

Dumas Père

Un conseil, très cher. Si vous tenez absolument à avoir le placement de votre journal, faites une chose. Venez chez moi ce soir. Nous serons plusieurs, des confrères, des amis. Vous ne pouvez pas vous dispenser d'être là. Apportez l'article de ce monsieur, de votre jeune homme. De mon côté, je ferai venir un punch. Vous comprenez, n'est-il pas vrai ? Ceci allumera cela, comme dit Hugo, dans sa Notre-Dame de Paris.

Le Critique

Je crains qu'il ne me soit pas possible de...

Dumas Père

Faisons mieux encore. Amenez le jeune homme, aussi. Il doit m'exécrer, me considérer comme un exploiteur et comme un vampire. Oh ! Je sais l'opinion de la critique sur mon compte ; mais je n'ai, comme Hercule, qu'à la soulever de terre pour l'étouffer. Eh bien ! Très cher, je vous propose une gageure. Nous allons mettre chacun de notre côté un nombre égal de napoléons, ou de doubles napoléons, comme vous voudrez et autant que vous voudrez. Si, avant la fin de la soirée et du punch votre jeune homme ne me saute pas au cou et ne se proclame pas mon meilleur ami, - mon meilleur ami, vous entendez bien, - les napoléons qui seront à mon côté passeront au vôtre. Et dans le cas contraire...

Dumas Fils

À qui le valet de carreau ?

Dumas Père

Toi !

Dumas Fils

Bonjour, père.

Dumas Père

Bonjour.

Le Critique

Adieu, mon cher Dumas.

Le critique ne répond pas, et s'esquive. Alexandre Dumas père rit comme une grosse caisse.

Dumas Père

C'est convenu, hein ? À ce soir, très cher !

Dumas Fils

Comment vas-tu ?

Dumas Père

Comment je vais ? Je rajeunis.

Dumas Fils

Peste ! L'année prochaine tu seras donc revenu à l'état embryonnaire.

Dumas Père

Veux-tu connaître mon secret ?

Dumas Fils

Dame !

Dumas Père

Travaille comme moi.

Dumas Fils

Comme toi ou autant que toi ?

Dumas Père

Une épigramme ?

Ils marchent.

Dumas Fils

C'est pour ne pas perdre la main.

Dumas Père

As-tu lu mon roman des Compagnons de Jéhu ?

Dumas Fils

Non, papa ; et toi ?

Dumas Père

Ah ! Piron d'enfant ! C'est égal, franchement, là, tu as tort.

Dumas Fils

Pourquoi ai-je-tort ?

Dumas Père

Parce que c'est très réussi. Figure-toi huit volumes de deux cent cinquante mille lettres chacun, soit deux millions de lettres pour la totalité. Mets quarante lettres à la ligne, cela fait six mille deux cent cinquante lignes par volume, et cinquante mille pour le tout. À vingt lignes la page, nous avons trois cent douze pages le volume, ce qui, pour les huit volumes, donne deux mille quatre-vingt-seize pages. Qu'en dis-tu ?

Dumas Fils

Ah ! Ce doit être un bel ouvrage.

Dumas Père

N'est-ce pas ?

Dumas Fils

Seulement, à ce compte, le serpent de mer est un bel ouvrage aussi.

Le prenant par le bras.

Dumas Père

Oui, mais il n'est pas signé. Et toi, qu'est-ce que tu fais ? On n'entend plus parler de toi.

Dumas Fils

Tu es bien exigeant en matière de bruit. J'ai pourtant fait un mot hier.

Dumas Père

Un mot ?

Dumas Fils

Oui.

Dumas Père

Prête-le moi ; j'en ferai un roman.

Dumas Fils

Laisse donc ! Je n'aurais à mon tour qu'à te demander tes romans pour en faire des mots.

Dumas Père

Alexandre !

Dumas Fils

Papa ?

Dumas Père

Tu as trop d'esprit.

Dumas Fils

Il faut bien avoir quelque chose. Tu ne m'as laissé que cela à prendre.

Dumas Père

Serpent !

Dumas Fils

Voyons, ne tourne pas au Géronte. Est-ce que je t'empêche, moi, de blaguer ma question d'argent ?

Dumas Père

Mais, cher enfant, Alexandre bien-aimé, voilà où la raison t'abandonne complètement. La Question d'argent, c'est ce que tu as écrit de mieux.

Dumas Fils

Merci. Je la connais celle-là. On l'a assez faite à Augier pour le Mariage d'Olympe.

Dumas Père

Je te jure...

Dumas Fils

Fi ! Papa, ne donne donc pas dans ces rengaines.

Dumas Père

Cependant...

Dumas Fils

Cesse, ou je te demande des nouvelles de Xavier de Montépin !

Chemin faisant, il salue et distribue des poignées de main.

Dumas Père

Il suffit. Je me tais.

Dumas Fils

Quelles diables de connaissances as-tu là ?

Dumas Père

Comment, quelles diables de connaissances ? Ce sont des artistes, des braves gens.

Il rit.

Dumas Fils

Ah ! Oui, de ceux qui t'appellent : Cher maître.

Dumas Père

Que veux-tu ? Ils m'adorent.

Dumas Fils

Tu crois cela ?

Dumas Père

Ils me l'écrivent.

Dumas Fils

Pour que tu l'imprimes. Ah çà, papa, où as-tu appris la vie ?

Dumas Père

Je me suis bien gardé de l'apprendre. Où aurais-je pris le temps d'écrire ? D'ailleurs, sait-on jamais la vie ?

Dumas Fils

Un paradoxe ! Renvoyé à Gozlan.

Dumas Père

Qu'est-ce que tu as donc découvert de si important dans la vie, toi ? De quoi se compose ton expérience ! Au fond de tous tes ouvrages, qu'y a-t-il ? Un coupé, un cabinet chez Vachette et une crinoline ; ou une crinoline, un cabinet chez Vachette et un coupé ; ou un cabinet chez Vachette, un coupé et une crinoline. Tourne et retourne tes romans tant que tu voudras, eu voilà l'élément principal. Le reste est fait avec un peu de passion, beaucoup de cigares et des phrases d'atelier. Tu appelles cela être moderne. J'y consens. Mais veux-tu que je te dise, ma pensée tout entière ? Eh bien ! J'ai toujours, malgré moi, des in quiétudes pour ma santé, quand je sors d'un de tes livres ou d'une de tes pièces.

Dumas Fils

Des grrrandes dames ! De bien grrrandes dames !

Dumas Père

Ah ! Tu me rappelles le bon temps. Il n'y avait alors que deux hommes en France : Hugo et moi. Encore Hugo n'a-t-il jamais su charpenter un drame.

Dumas Fils

Pauvre Hugo !

Dumas Père

Tu crois que je plaisante ?

Dumas Fils

Non pas !

Dumas Père

Alors, tu crois que j'y mets de l'amour-propre ?

Dumas Fils

Oh !

Dumas Père

Si, tu le crois. Eh bien ! Quand cela serait ?

Dumas Fils

Au fait !

Dumas Père

Quand j'aurais de la vanité, de l'orgueil même ? Qu'importe, si c'est là une des conditions de mon talent ! Tu me connais, toi, je suis comme les ballons : je ne m'élève que tout autant que je suis gonflé.

Dumas Fils

À qui en as-tu, cher père ? Tu vas ameuter les passants.

Dumas Père

Tant mieux; c'est ce que je désire. Ils me reconnaîtront, je leur chanterai : Mourir pour la patrie ! Un refrain avec lequel j'ai fait une révolution. Tu n'as pas fait une révolution, toi ?

Dumas Fils

Pas encore. Mais tais-toi, papa. Sais-tu à qui tu ressembles en ce moment?

Dumas Père

Non.

Dumas Fils

Au Jupiter tonnant. Montons plutôt en voiture, et viens avec moi.

Dumas Père

Où cela ?

Dumas Fils

Monte toujours. Je te le dirai en route.

Des passants narquois entendent les derniers mots.

Dumas Père

C'est égal Alexandre, lis les Compagnons de Jéhu.

Premier Passant Narquois

J'ai eu... bien du mal...

Deuxième Passant Narquois

D'enfant... tassin...

Un troisième Dumas [Adolphe] traverse la chaussée. Il reconnaît dans la voiture le père et le fils, et, désirant faire route en leur compagnie, il dit au cocher d'arrêter. Mais le cocher lui répond qu'il n'y a de place que pour deux. Adolphe Dumas soupire et reste sur le pavé. Tableau.

Troisième Passant Narquois

Quactes et douze tableaux.

Texte : Théâtre classique, édition de Paul Fièvre, licence CC BY-NC-ND 4.0. Reproduit sans modification ; distribution et mise en page : Réplique.

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